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Colère, quand tu nous tiens... - les-affranchies
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Colère, quand tu nous tiens…

Oh, cette colère qui me prend !

La moutarde me monte au nez, les joues cramoisies, je sens que je vais exploser !

Colère, tu fais de moi ta marionnette : sous ta direction, je ne me contrôle plus, c’est toi qui tiens les ficelles et le spectacle n’est pas beau à voir.

Je joue un scénario que je ne veux pas car j’en connais que trop bien la fin.

Et pourtant, invariablement je déclame le script d’une pièce qui mériterait d’être censurée.

Honte suprême, quand je croyais jouer à huis-clos, je découvre sous mes yeux effarés un public consterné.

Producteur de malheur, tu m’as donné le mauvais rôle, celui de la « Mère la Grogne », la femme acariâtre de Guignol : je la haïs et pourtant je la joue si bien.

Tu es un très mauvais employeur, tu m’exploites puis tu m’obliges à payer moi les pots cassés.

Tu m’as joué trop de tours, Colère, à moi maintenant ! Et tu pourrais être surprise de voir que j’ai plus d’un tour dans mon sac.

 

Faire un tour du propriétaire

 

Quand la colère est de l’ordre de l’incontrôlable, il se peut qu’au-delà de ces déclencheurs qui font réagir, une cause profonde et subconsciente soit cachée.

Lorsque des accès de fièvre nous prennent, on va chercher à savoir si une infection couve à l’intérieur. De la même manière, une blessure émotionnelle ancienne que l’on aurait enfouie, et donc non guérie, peut s’exprimer à travers des accès de colère incontrôlée.

La colère n’est pas une émotion à bannir mais un signal d’alarme qui demande à être pris au sérieux, traité à la racine, et apaisé.

Il faut l’écouter mais ne pas lui laisser le dernier mot sur notre vie.

Dans ce cas, il est bon de prendre le temps d’une introspection, de regarder au-dedans dans les recoins de notre cœur et de nos expériences passées pour que la véritable cause puisse être mise en lumière et soignée. N’hésitez pas à faire appel à un professionnel de confiance pour vous accompagner dans ce travail.

 

Sortir faire un tour

 

Comme une cocotte-minute, quand la pression monte, soit on fait l’air sortir à l’extérieur, soit on laisse exploser. La deuxième option, ça détruit sur son passage, ça salit tout partout et ça peut laisser des traces.

De même avec la colère, on a plus à gagner à sortir prendre l’air qu’à souffler notre vent de rage dans toute la maison.

Tempêter, ça brise les vases et surtout les relations ; s’aérer, ça permet d’extérioriser l’émotion ailleurs que sur ce/ceux qui a/ont de la valeur.

Sortir n’est pas un signe de faiblesse, mais plutôt un choix puissant ; ce n’est pas fuir, mais se donner l’occasion de faire face à la situation problématique au bon moment avec le bon ton.

Et si vous n’avez pas la possibilité de sortir littéralement faire un tour, rabattez-vous sur le jardin, un petit bout de balcon, ou même simplement la pièce d’à côté – ouvrez la fenêtre, inspirez, puis expirez…

 

Tourner la langue dans sa bouche

 

Tourner la langue dans sa bouche avant de l’ouvrir accorde un temps de réflexion précieux pour décider des mots qu’on va lui laisser sortir.

Cela permet de privilégier la réflexion à la réaction, le quart de seconde salutaire au quart de tour dévastateur.

Parce que, non, la franchise n’est pas une qualité quand elle est un prétexte pour laisser libre court à son mauvais tempérament et déblatérer ses mauvais sentiments. De même qu’être sanguin n’est pas juste une personnalité parmi d’autres, mais un mode de vie assumé et destructeur.

Pour tourner la langue dans sa bouche efficacement, à chacune de trouver son nombre de secondes – 3, 5, 7, selon son temps d’infusion – et son sens de rotation – droite, gauche, ou même alternatif.

Et si simplement la tourner ne suffit pas, alors mordez-la vous – un bon petit coup sec et bien placé – en vous rappelant que la douleur émotionnelle peut être même plus vive que la douleur physique. Se mordre la langue maintenant peut vous éviter de vous mordre les doigts par la suite.

 

Tourner sur soi-même

 

Tourner sur soi-même donne la possibilité de changer de perspective, de prendre du recul et de la hauteur.

A 90°, on peut adopter un autre angle de vue, prendre les choses par un autre bout et les regarder autrement : « qu’est-ce qui m’énerve vraiment ? », « est-ce si important ? », « est-ce que ma réaction est efficace ou contre-productive ? »

A 180°, on ose la remise en question, se mettre à la place de l’autre plutôt que camper sur notre position « et si, je n’avais pas (totalement) raison ? », « et si, ça n’était pas véritablement son intention ? », « est-ce que l’enjeu mérite d’abimer la relation ? ».

 

Et vous, comment tournez-vous votre colère ?

A vous de partager vos méthodes & astuces en commentaire !

2 comments

  1. Rdl dit :

    Comme toute émotion la colère n’est pas à bannir mais à vivre. Le problème peut etre son expression et si elle se transforme en rage et en rancoeur c’est le carnage. Pour les personnes atteintes de troubles type TDA/H ces impulsions sont encore plus compliquées à maîtriser que pour les autres. Mais il existe des thérapies et parcours qui aident. Ensuite des techniques peuvent être mises en place mais cela demande de l’entrainement et de la bienveillance envers soi-meme.

    1. Johanna dit :

      Tout à fait vrai, Rdl ! Merci pour votre contribution constructive sur ce thème si complexe.

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